Le chemin qui a conduit la Grande-Bretagne vers une crise du logement est pavé de promesses non tenues. Les gouvernements se sont engagés à agir, ont fixé des objectifs et ont parlé de villes nouvelles, de construction sur des friches industrielles, de partenariats locaux, de décentralisation et de politiques similaires bien intentionnées. Pourtant, le déficit de logements disponibles – le nombre qui aurait dû être construit au cours des dernières décennies pour que l’offre actuelle corresponde à la demande – est régulièrement estimé à plus de 4 millions.
Même si les conservateurs s'en étaient tenus à leur objectif manifeste...
[Courte citation de 8% de l'article original]